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Dark Secret, Chapitre 2. | 14 juillet 2009

Amitié dangereuse et mensongère.




" Ah... Quelle journée ennuyante ! M'exclamai-je

- Ben...Fallait rester à l'hôpital ! Dit mon père, moqueur."

Cela faisait trois jours depuis, que j'étais sortJis de l'hôpital. Au début, le médecin ne voulait pas me laisser rentrer chez moi, car mon corps ne réagissait pas aux médicaments qu'il m'administrait, mais réagissaient une semaine plus tard. Cependant, je restai toujours sur surveillance. Tous les mardis et samedis, notre médecin de famille venait à la maison pour m'ausculter. Il repartait toujours avec un sourire aux lèvres en grattant son crâne dégarnit. Hier, j'avais eu la visite de Marc et de ses copains intellos, ils s'assirent autour de mon lit en me posant des questions chacun à leur tour. Marc qui était toujours souriant, me paraissait calme, pire même, triste. J'aurais voulu lui demander ce qui n'allait pas mais, je m'abstenais.

Lorsqu'il vient l'heure de partir, il me montra, le large sourire que j'aimais tant, mis à mon avis, il se forçait. Ce flash-back n'avait provoqué aucun changement, quant à mes sentiments, je me sentai triste, me posai des questions sur mon agression. Mon père m'avait annoncé que la police n'avait trouvé aucun indice, ni d'emprunte sur le parking sauf, le poteau en fer qui m'avait écrabouillé la jambe droite.

....

Je devais être en mesure de retourner au lycée d'ici deux semaines. J'allai pouvoir enfin, m'expliquer avec "Arthur Pringle". Toutefois, je n'avais raté aucun cours, car, mon père avait engagé un professeur de lycée à la retraite pour me maintenir au même niveau que mes camarades de classe. C'était lassant, j'avais dû lui crier, épeler les mots quatre ou six fois. Quand les cours s'achevait, ce fût un soulagement. Mon père m'interrompit dans mon retour en arrière.


" Tu veux jouer à un jeu vidéo ?

- Oui.. je vais te ratatiner !

- Alors, lequel ?

- Street fighter."

Un sourire s'esquissa sur son visage.

" Si c'est ce jeu, c'est moi qui vais te battre, j'adore les jeux de baston ! S'écria t'-il

- Ne sois pas aussi optimiste, papa !"

Nous passâmes toute l'après-midi à jouer. Je gagnai les quatre premiers combats, perdis les deux suivants. Mon père était très mauvais joueur, il me faisait des coup-bas, me soudoyait avec de la glace à la vanille. Finalement, je gagnai la compétition.

Le soir vint. Nous mangeâmes une pizza. J'allai dans ma chambre, pris ma trousse de toilette, j'allai me doucher. Mon Bain mousseux sentait bon le parfum suave de la vanille
.
Je pris presque une heure à me laver, je mis mon pyjama bleu. Néanmoins, il m'a été assez difficile de le mettre à cause de ce foutu plâtre.
....

Depuis, deux semaines s'étaient écoulées. J'avais si hâte de retourner au lycée, que je n'avais pas dormi, voilà deux jours. Je descendis les escaliers, allai dans la cuisine. Sans vraiment regarder où j'allai, j'entrai de plein fouet dans mon père.

" Ouille ! Cria t'-il

- Desolée, je ne t'avais pas vu !

- Ce n'est pas grave... ouille ! Récria t'-il en se relevant

- Tu es sûr que tu vas tenir le coup, papa ?

- Être banquier ne demande pas beaucoup de force.

- Alors, ça va ? Insistai-je

- oui, Careen ... Soupira t'-il"


Sur ce, je bus un jus d'orange, mis mon coupe vent, sortis de la maison. Je frissonnai lorsque, l'air frais caressa mes cheveux. Je courus vers ma mini, ouvris rapidement la portière, y entrai vivement, allumai le chauffage. Je mis le contact, démarrai à toute vitesse. J'eus du mal à trouver une place dans le parking, car, la police avait condamné l'endroit de mon agression mais, au bout de quelques minutes, je trouvai tout au fond du parking, une place libre.
En allant vers le bâtiment C, je passai devant l'endroit de l'incident, je fixai le poteau crochu sur le bitume qui m'évoqua des souvenirs. Je sentis mon corps tomber violemment sur le bitume, ventre à terre, sentis la douleur de ma jambe, ré-entendais les grognements sauvages, le bruit de vitres cassées en mille diamants. Tous ces souvenirs me posaient des interrogations. Pourquoi m'avait t'-on agressé ? _Que faisait Arthur dans le parking ? _M'avais t'-il suivis ? _Qui était ces deux personnes ? _Qu'était ce fameux secret ?. Toutes ces questions venaient les uns après les autres, à une vitesse affolante. Je repris mon chemin, entrai dans le bâtiment. Je n'arrivai pas à suivre le cours, j'étais trop distraite par mes questions, ce qui m'amenait souvent à me demander que pouvait-être leur secret. J'arrivai dans la classe du cours de maths lorsque, j'aperçus Marc. Je l'appelai mais, il ne m'entendit pas.Il s'assit au premier rang. J'allai à ma place tout en le dévisageant. Mon regard resta coincé sur lui jusqu'à la fin du cours, je me demandai ce qu'il avait. Quand la cloche sonna, je rangeai rapidement mes affaires, me precipitai vers Marc.

" Salut !"

Il ne me répondit pas tout de suite. Je voulu le resaluer, lorsqu'il retourna sa tête avec un large sourire.

" Salut ! .... Ca va ta jambe ?

- Oui, elle va très bien."

Une élève de la classe parla d'une sorte de voyage, je ne compris pas très bien. Tous à coup, j'entendis du chahut dans le couloir, je sortis pour voir ce qui se passait. Je vis des élèves se précipiter vers les escaliers. Je demandai à Marc s'il savait ce qu'avait les élèves.


" Attends..., je ne t'avais pas dit qu'il y aurait un voyage ? Me demanda t'-il étonné

- non.

- Viens ! On va au gymnase ! Dit t'-il en me prenant pas le bras.

- Que va t'-on faire la-bas ?

- Il y a une réunion concernant le voyage."

Sur ce, nous entrâmes dans la foule, nous nous laissâmes emporter dans le gymnase. Arrivée au gymnase, il était à moitié plein, des chaises étaient aligneés dans toute la salle. Sur la scène, je vis le directeur, en smoking avec un sourire aux lèvres. En arrière plan, les professeurs étaient assis, à côté de deux individus que je ne reconnus pas tout de suite, car ils étaient trop loin. Je fis quelques pas en avant. La femme noire et l'homme brun qui était sur le lieu de mon agression. Que faisaient t'-ils, là ?. Lorsqu'ils m'aperçurent, leurs lèvres se fendirent en deux, formant un doux sourire. L'éclat de leurs beautés me frappa de plein fouet, m'étourdissant. Tout à coup, mes souvenirs me submergeait, mon corps tremblait sous l'effet. Quelqu'un me tapota dans le dos. Marc avait l'air, ce qui focalisa mes pensées sur la raison de son inquiétude.

" Ca va ?

- Oui, j'ai juste une crampe ! Mentis-je

- Tu peux marcher ?

- Oui

- Alors, allons-nous asseoir !"

Je le suivis. Le directeur monta sur l'estrade, avec un micro en main.


Chers élèves ! En raison d'enquête et de la rénovation avancée du lycée, l'Etat et la famille Pringle vont organisés plusieurs voyages à l'étranger qui vous seront gratuits. Vous n'aurez qu'un seul choix. Soit, l'Italie, la France, l'Espagne ou l'Allemagne. L'inscription commencera dès cet après-midi, à partir de 14 heures jusqu'à 17 heures. Vous n'êtes en aucun cas obligez de vous inscrire, nous vous laissons le choix. Les élèves de l'université ne sont pas concernés par ce voyage cependant.


" Tu vas choisir quel pays ? Me questionna Marc, Enfin si tu t'inscris...

- La France ! Rétorquai-je avec un soupçon de fierté"

N'ayant pas reçu la réponse qu'il espérait, il baissa les yeux en cachant prudemment sa tristesse.

" Ah...bon... Bégaya t'-il

- Et toi ?

- J'ai une attirance pour l'Allemagne ! Acquiesça t'-il, sourire aux lèvres qui se fanna promptement."


Le directeur ajouta ensuite.

"Le voyage durera quatre semaines. Nous vous laisserons quartier libre, car, nous vous considérons comme adultes et vous devez agir en tant que tel. Néanmoins, il y aura trois accompagnateur au minimum par groupe, qui augmentera selon la quantité d'élèves. Nous vous avons envoyés une lettre contenant le formulaire et l'inventaire climatique. Je tiens à préciser qu'à partir de cet après-midi à demain, les cours ne seront pas assurés. N'oubliez pas ! L'inscription sera close demain 17 heures et nous n'accepterons pas les retardataires. Je vous souhaite tous de passer un bon après-midi !."


Nous nous levâmes, ayant trop de gens dans la foule, je perdis Marc de vue. J'arrivais à l'extérieur. J'avais mal aux fesses. J'attendais Marc, lorsque j'aperçus Arhur, les cheveux au vent. Il parlait avec les deux inconnus qui étaient sur la scène avec les professeurs. Ils étaient à l'écarts, tout près de l'arbre qui séparait le bâtiment C du B. Je remarquai que leurs lèvres bougeaient avec une telle rapidité que c'était presque imperceptible. Leurs yeux melan, entourés de cernes bleuâtres fixaient l'allée de gravier, comme s'ils attendaient impatiemment que quelque chose se passe. Voulant enfin avoir la face à face que je voulais avec Arthur, je m'approchai de lui, tout en fixant ses deux compagnons, au cas où ils me sauteraient dessus. D'un mouvement vif et simultané, ils se retournèrent, me regardèrent avec inquiétude. Ses compagnons reculèrent lentement, de trois pas. Arrondissant le dos, l'air menaçant. Ils étaient bizarres, ils se comportaient comme si j'étais un monstre, je me retournai, examinai dans la foule qui sortait du gymnase, si personne n'avait remarquée leur attitude étrange. Personne n'avait remarqué, c'était comme s'il ne me voyait pas. Je tournai la tête, me concentrai sur Arthur. Il avait un regard effaré, quant à ses compagnons, leurs curieuses postures n'avaient pas changées. La curiosité me poussai à faire un pas en avant, ils reculèrent derechef.

" Arthur.. prononçai-je, inquiété."

Il fit un signe aux deux individus, ils se levèrent, prirent postures normales, comme si rien n'était. Arthur avança vers moi.

" Salut ! Me lança t'-il avec un faux sourire.

- Salut !

- Que veux-tu ? M'apostropha t'-il en reprenant son sérieux.

- A propos de mon agresseur..."

Il parût surpris. Il me prit par la main, son contact me brûla légèrement, je voulu me défaire de ce lien, mais il ne céda pas. Il m'amena derrière le bâtiment B, suivit de ses compagnons. Lorsque nous fussions assez loin des oreilles curieuses, il me fixa avec un air moqueur, soudain, ses yeux encrés noir prirent une couleur rouge vif.
J'eus un sursaut, il éclata d'un rire foudroyant. J'eus soudain, l'impression de rater une plaisanterie personnelle.

" Alors ? Finit t'-il par prononcer, une involontaire note irascible dans la voix.

- As-tu vu mon agresseur ? Lui demandai-je direct

- oui, mais il a filé. Affirma t'-il

- J'avais entendu des grognements... et des vitres brisées, cela veut t'-il dire qu'il y avait une autre personne ? Et comment cela ce fait que, l'agresseur ne t'avait pas attaqué ? M'emportai-je. Pourquoi s'était t'-il enfui ? Quémandai-je en tremblant de colère.

- Hola ! Du calme ! Brailla t'-il, une seul question à la fois !"

Je repris mon sérieux. Je soupirai.

" D'accord..., il y avait t'-il une autre personne sur le parking, sauf l'agresseur bien sûr...

- Non, je n'avais vu personne.. certifia t'-il."

Bizarre, j'avais cru entendre deux voix parler.


" Pourquoi ne t'avait t'-il pas agressé ?"

Il ne répondit pas, plissa le front.

" Il ne m'avait pas vu.

- Pourquoi s'était t'-il enfui ?

- J'avais fait une diversion.

- Et.. Q'avais-tu fais ?

- Je m'étais caché derrière une voiture et j'avais lancé un cailloux."

C'était quoi cette explication. Il me prenait pour qui celui-là.

" A d'autres ! Je ne vais quand même pas croire ça !"

Il ne broncha pas. Je soupirai, laissai tomber.


" Que faisait t'-ils dans le parking ? Sollicitai-je en fusillant ses compagnons du regard.

- Ah... mes parents !

- Ah...bon ? Rétorquai-je en le vrillant des yeux, recherchant le mensonge.

- Oui.. Souligna t'-il comme s'il parlait avec une demeuré."

Il se décala vers la gauche de façon à ce que je voie mieux ses soi-disant parents.

" Je te présente Edmond, mon père et Lana, ma mère."

Ils eurent un sourire aux lèvres, comme s'ils franchissaient un obstacle. Comme sa mère était noire, Arthur devait être métisse, au lieu de ça, il était blanc comme neige.

" Que faisaient t'-ils là ? Couinai-je

- Ils avaient un rendez-vous avec le proviseur.

- hum.... dis-je en essayant de me rappeler leur conversation. Pourquoi voulais-tu me tuer ?

- Moi ? Se désigna t'-il, faisant de ne pas comprendre de qui je parlai.

- Oui toi ! L'assurai-je. Tu l'avais suggéré à tes parents !"

Il laissa transparaître sur son visage de l'inquiétude laissant tomber le masque de fer.

" Humm...Soupira t'-il. Comme tu avais mal alors, j'avais voulu apaiser ta souffrance..

- En me tuant ! Hurlai-je.


- Pas exactement, j'avais mal formulé ma phrase, je voulais t'assommer. Plaisanta t'-il.

- Tu es dingue ma parole ! Je pourrai porter plainte, tu sais !

- Comme tu veux ! dit t'-il, indifférent.

- hum.. c'est quoi ce fameux secret ?"

Il sursauta. Ses yeux luisaient d'un rouge écarlate, ses lèvres se retroussèrent, montrant des dents blanches qui se fendirent en un aimable sourire.

" Cela ne te regarde pas.. Annoma t'-il.

- Mais..

- Un secret est un secret. M'interrompit t'-il. Il ne peut être révélé ! Plastronna t'-il."

Folle de rage, je me retournai, levai la main gauche en guise d'au revoir
.
Un vent frais me frappa brutalement dans le dos, je me retournai aussitôt. Je vis Edmond et Lana retenant leur fils par les bras, croisés derrière le dos. Arthur me fixait bizarrement, l'air renfrogné, prête à bondir. Ses parents me firent signe de partirent, mais l'attitude qu'avait Arthur, me remplissait de curiosité. _ Avais-je toucher un point sensible ?. Arthur continua de me regarder, se lécha la bouche, puis il cria.

" Lachez-moi !

- Calme-toi ! Objecta son père.

- Tu ne pourras pas m'échapper ! Brailla t'-il en avançant vers moi, mais son geste fût stoppé lorsque ses parents le tira en arrière.

- Reprends-toi ! Beugla Lana.

- Qu'à t'-il ? Demandai-je

- Pars ! Hurla la mère. Tu ne dois pas rester ici !

- Je veux savoir ce qui se passe !"

Sur ce, Arhur pointa ses yeux rubis sur moi, il s'esclaffa.

" Je vais te dessécher !

- Quoi ? Rétorquai, ne comprenant pas à quoi faisait t'-il allusion.

- Je vais boire ton sang !"


Je reculai, sans le quitter des yeux. Il ricana de plus belle. Je bougeai ma tête, en direction des parents. Edmond fixait la forêt derrière le lycée, l'air songeur, tout en retenant Arthur. Je déplacai lentement les yeux vers la droite, sa femme avait disparût. Je la cherchai partout, mais elle n'était plus là. Soudain, une ombre noir, sortit du bâtiment A, à une vitesse affolante. Il s'arrêta à deux mètres de moi. Je sursautai, reculai. Je vis les cheveux frisés de Lana, vacillant dans tous les sens. Elle tenait plusieurs pochettes hermétiques remplies de sang, elle en tendit à Arthur.
Il se jeta sur la main de Lana et piqua la pochette. Elle avait dû prendre les pochettes de sang de l'infirmerie. Arthur fendit sa bouche en deux, montra deux rangées de dents blanches. J'étais captivée par ses molaires, étirées et d'une finesses incomparables. Il perça la pochette, puis, il bu son contenu. Au fur et à mesure que sa mère lui passait les pochettes, sa soif continuait d'augmenter. Il ne regardait plus dans ma direction, je fus soulagée. Je m'apprêtai à partir, les yeux dans le vide, choquée de ce spectacle, lorsqu'Edmond m'interpella. Il lâcha le bras d'Arthur, avança vers moi. Je reculai.

" Maintenant que tu connais notre secret...Maugréa t'-il, tu n'as que trois options.

Je reculai difficilement à cause de la tremblote de mes jambes.

" Soit tu deviens une amie de la famille tout en gardant notre secret, soit tu décides d'être un vampire, ou, tu montes au paradis.

- Vous voulez me tuer ? Braillai-je, affolé.

- Peut-être ! Répondit, la femme.

- Maintenant que tu le connais, nous ne pouvons pas te laisser faire n'importe quoi ! Marmonna l'homme, aussi gentiment qu'il cessa ma peur."


Je réfléchissais. La première ne me générait pas, mais, le fait d'avoir vu ce que c'était leur régime alimentaire, me répugnait. Et, si un jour, ils finissaient par me manger. Beurk !. La deuxième, c'était hors de question. Je n'avais pas envie d'avoir la peau blanche, ni de boire du sang. Devenir un monstre et puis quoi encore. L'option que je ne risquai de ne pas choisir, c'était la troisième, je ne voulais pas mourir, de toute façon, qui aurait envie de mourir, il fallait être maso pour choisir ça.

" Vaut mieux pour toi que tu choisisses la troisième ! Aboya Arthur. Je finirai par t'avoir !

- Je..je choisie la première..

- Tu es sûr de toi ? Me demanda Lana.

- ..oui !

- Eh ben ! C'est la première fois qu'un humain choisisse cette option, d'habitude, ils préfèrent tous la troisième ! S'exclama Edmond."


Lana avança vers moi, en déployant ses longs bras. Je reculai, ne sachant pas quoi faire, percutant brusquement une paroi dure dans le dos. Je me retournai et vis un mur. Je paniquai. N'ayant plus de force, je tombai à genoux sur le gravir, salis mon jean. Lana continua de s'approcher.

" N'aie pas peur, nous ne te ferons aucun mal."

Elle me prit par la main, elle avait la peau aussi froide que son fils. Elle me leva sans faire la moindre effort, me prit dans ses bras. Je commençai à gelée, elle s'en était aperçu, elle se retourna du côté de son compagnon, me posa à terre.

" Désormais, tu es une amie de la famille,..

- Careen ! L'aidai-je."

Su ce, elle reprit dans ses bras avec un sourire angélique, c'est alors que je remarquai, qu'elle était aussi grande qu'Adriana Karembeu, j'aurais dû avoir peur, au lieu de ça, un sourire s'esquissa sur mes lèvres, Lana agissait comme un calmant sur moi, elle était très apaisant. Soudain, trois ombres sortirent de la forêt d'épicéa, coururent à grande vitesse dans notre direction. Lorsqu'ils fussent suffisamment près de nous, ils se mirent à marcher. J'avais pu enfin voir leurs visages, Lauralee, Allen et Aimée. Ils avançaient avec tant de grâce que j'avais cru que c'était une séquence de film, au ralenti. Lorsqu'ils m'aperçurent, ils grimacèrent. Soudain, Allen disparut, je le cherchai. Il était à côté son père, je sursautai. Il me regardait, le visage fermé, tout à coup, ses lèvres s'étirèrent en un long sourire, je frémissais Quelle beauté. Ils étaient tous beaux dans cette famille, j'arrivai même à trouver du charme à Arthur, même après ce qu'il venait de me dire
.
En un seul bon collectif, les soeurs se retrouvèrent derrière Arthur, confuses. Lana marcha vers elle.

" ... Je peux partir ? Demandai-je, pressée."

Elle se retourna.

" Attends ! Je ne t'ai pas présenté au reste de la famille."

J'avais hâte de retourner à la maison, d'oublier tout ce qui venait de passer, mais ça m'étonnerait que je réussisse à tout oublier. Lana me fit signe d'avancer vers elle. Je m'abstenais mais, elle insista. Je trottinai vers elle en évitant de croiser le regard d'Arthur. Elle me prit par la main tout à coup, Allen et Edmond apparurent à côté de moi. Un cri stupéfiant m'échappa de la gorge. Ils s'esclaffèrent. Nous avions formé un cercle. Lana avança au milieu du cercle.

" Aujourd'hui, notre secret a été découvert par une humaine et elle a choisi d'être notre amie. Mais, si elle révélait notre existence que ce soit par accident ou voulu, on la tuera et l'autre personne impliquée. (Elle virevolta vers moi) Careen, jure-nous que tu respecteras ces règles, même si ma famille advenait à disparaître !"

Tous les yeux se retournèrent vers moi en une fraction de seconde, ils pétillèrent de curiosités. Qu'ils étaient intimidant.

" Oui... je jure ! Prononçai-je, en levant ma main gauche.

Ils s'esclaffèrent de plus belle.

" Tu n'es pas obligée de lever la main comme au tribunal ! S'exclama Lauralee. Mm... Tu dois déjà connaître nos prénoms... bah.. si ce n'est pas le cas, je vais nous présenter ! Moi, je m'appelle Lauralee, à côté de moi, ma grande soeur Aimée et à côté de toi sur la droite, mon grand-frère Allen. ... Tu dois sûrement connaître Arthur. Objecta t'-elle en le dévisageant d'un air soupçonneux.

- oui. Acquiésçai-je timidement.

- Ne t'occupe pas de ses menaces, il ne te fera pas de mal. Affirma t'-elle, en me gratifiant un doux sourire."

Comment savait t'-elle qu'il m'avait menacé ? Inquiété, je regardai ma montre. Il était plus de seize heures, si je ne voulais pas arriver en retard à mon premier cours de dessin, je devais partir à ce moment-là, car il se trouvait à vingt-cinq minutes de là.

" Euh..

- Tu dois partir. Conclût Edmond.

- Oui, j'ai un cours.

- Ah.. bon ! S'exclama Lauralee.

- C'est en dehors du lycée. Poursuivis-je.

- On peut t'accompagner ? Quémanda t'-elle

- Merci ! Mais, j'ai ma voiture.

- Elle est comment ?

- Petite.

- Quelle marque ?

- C'est un Mini Coupet.

- J'adore ces voitures, mais ils ne sont pas très rapides. Quelle est la couleur ?

- Rouge.

- Je t'accompagne jusqu'à ta voiture. Murmura t'-elle.

- Si tu veux."

Je ne savais pas s'il fallait leur dire au revoir alors, je me retournai maladroitement, car j'étais rester debout très longtemps. Finalement, je m'étais retournée, leur avait dit au revoir, ils me disent au revoir à leur tour avec un sourire aux lèvres sauf, Arthur qui était toujours grognon. Lauralee m'accompagna jusqu'à la voiture, tandis que nous arrivions devant la voiture, elle sortit de sa poche un appareil numérique.


" Qu'est-ce que tu fais ?

- Je prends une photo.

- Ah.. d'accord.

- J'adore ces voitures, continua t-'elle, même si elles sont lentes."

Je lui dis au revoir, elle disparaissait aussitôt comme de la brume ventilée. Je m'afalais sur le siège du conducteur, allumai le chauffage dans l'habitacle, démarrai la voiture, sortis du parking. Le cours d'arts était ennuyant, je connaissais tout ce que le professeur nous avait dit. J'avais de la pitié pour une fille qui se faisait interroger plusieurs fois. La pauvre, me paraissait être une personne très timide, lorsqu'une personne lui adressait la parole, elle baissait immédiatement ses yeux sur ses doigts entremêlés.
Sur le chemin de la maison, j'étais passée à la banque apporter une pizza à mon père, car, il devait travailler tard. Il avait apprécié mon geste. J'arrivai avant vingt heures à la maison. J'allai posé mon sac à dos dans ma chambre, puis descendis dans la cuisine. Je me préparai de la salade comme c'était la seule nourriture que je réussissais le mieux. A chaque fois que je voulais essayer d'autres choses, la flemmardise m'envahissait aussitôt faute de patience, car pour moi, elle durait trop longtemps. Je terminai la soirée en écoutant la radio. Finalement, papa était rentré vers 23 heures. Il avait sonné à ma porte, comme il avait vu que la lumière était allumée dans ma chambre, pour me souhaiter bonne nuit. Je voyais bien, que son métier le fatiguait, il n'était plus jeune. En plus de ça, il avait dû prendre des jours de congés à cause de mon accident, à cause de cela il faisait des heures supplémentaires. Tandis que je remémorais la journée, le sommeil m'envahissait lentement.


Je me réveillai, le soleil s'abattait de plein fouet sur mon visage. Mes cheveux noirs reflétaient bleus. Je m'assis, je vis mon reflet dans le miroir au bois brun foncé, qui se situait en bas de mon lit, poser sur le plancher. J'avais les cheveux en bataille, les joues roses, mes yeux verts s'illuminaient. Je m'appuyai sur mon bras gauche pour descendre du lit, mais celui-ci me fit mal, je ne savais pas pourquoi d'ailleurs. Je pris mon sac à dos, laissai tomber tout ce qu'il contenait. Je pris ma trousse, descendis dans le salon à toute vitesse. Je vis papa, sur son éternel fauteuil en train de regarder l'information sur la bourse à la télé. Je l'interpellai.

" Papa ! As-tu reçus un courrier du lycée ?"

Il se retourna, l'air pensif.

" Je crois que..oui... marmonna t'-il.

- Où l'as-tu mise ?"

Il alla dans la cuisine, prenait trois lettres qui étaient sur la table. Il m'en avait donné deux. La première était une lettre de ma mère, venant de France. J'ouvris la lettre du lycée mais n'y avait trouvée rien d'intéressant, la passai à papa. J'ouvris ensuite celle de Brook.


" Bonjour, ma chérie !

J'espère que ton déménagement c'est bien passé ! Sache que tu me manques énormément, je viendrai vous voir à Noel. Alors, c'est comment ton lycée, beau, j'espère ! N'hésite pas à m'appeler, si tu as un problème. Comment vas Phillippe et toi Comment vas-tu ?.

J'avais appris pour ton agressions. A ce propos, qu'on dit les médecins ? J'espère que tu n'as pas de problème.

Ta soeur te dit bonjour et que tu lui manques aussi.

Bisous. ^^

Brook."


e relisais plusieurs fois la lettre, mais je n'éprouvais aucune émotion. Avant d'habiter à Bogachiel dans l'état de Washington, je vivais en France mes deux parents, encore mariés, ils s'aimaient passionnément, jusqu'au jour, en rentrant du lycée, quand mes parents nous annonçaient à moi et à ma soeur qu'ils allaient divorcés. Ma soeur fût choquée par cette annonce qui était arrivée si soudainement, à un mois avant notre anniversaire. Après avoir fêtés nos seize ans, papa nous annonça qu'il allait vivre en Amérique, il nous avait proposé de venir avec lui, Emilie avait refusé, disait qu'elle préférait rester avec Brook, moi, comme je ne m'entendais pas très bien avec ma soeur et avec Brook, j'avais acceptai sans hésiter. Je ne sus que plus tard la raison de leur séparation. Philippe me l'avait révélé dans l'avion qui était prête à partir pour l'Amérique. J'avais un demi-frère, il s'appelait Dario, il allait avoir 18 ans, il était d'origine italienne. Je n'en sus pas plus. Je m'approchai de papa.

"Tu as fini de remplir le formulaire ?

- oui.. presque... Tu veux aller dans quel pays ?

- En France, bien dur ! Répondis-je fier de moi.

- Ah ! Je m'en doutais !

- Tu ne veux pas ? Rétorquai-je, acide.

- Si, au contraire, comme ça tu ne te perdras pas !

- ça ne risque pas d'arriver ! M'exclamai-je avec fierté

- A ce propos, as-tu amené ton parapluie ?

- Oui, pourquoi ?

- Tu en auras besoin pour le voyage. ...Eh !

- Quoi ?

- Ton séjour dure super longtemps, quatre semaines ! Vous ne pouvez pas rentrer avant ?

- Euh.. Je ne sais pas.

- Hum... Ah oui ! S'exclama t'-il, tu as reçu un appel d'une certaine Lauralee, ce matin.

- Et c'était pourquoi ? Prononçai-je, amère.


- Elle voulait t'inviter à sortir, enfin.. je crois ! Je lui avais répondu que tu dormais et qu'elle pouvait t'appeler plus tard.

- A quelle heure avait-elle appelé ? Aboyai-je toujours peu amène.

- Mm.. vers dix heures, (il regarda sa montre) Il est près de treize heures, elle devrait bientôt t'appeler.

- Merci ! Murmurai-je d'un faux sourire. "

Depuis quand savait-elle mon numéro ?

Publié par alexandra à 15:50:01 dans Dark Secret | Commentaires (0) |

Dark Secret, Chapitre 1. | 14 juillet 2009

Le calme avant la tempête.



J'étais dans ma nouvelle chambre car, désormais moi et mon père, habitions ensemble. Elle était éclairée par la lumière fraîche de l'aube, elle qui était rectangulaire me paraissait ronde. Je me levai, j'allai ouvrir sur ma gauche l'armoire noire cuivrée que les sculptures géométriques rendaient presque effrayantes. Je perdis à peu près vingt minutes pour me trouver la tenue idéale et j'avais opté pour un short noir assez long, qui m'arrivait jusqu'aux genoux et un corsage en col V de couleur marron foncé, puis je descendis les escaliers, j'allai dans la cuisine. La table était située au centre de la pièce, le frigo à droite et à quelques mètres de moi se tenait le lavabo et le plan de travail. J'avais pris un bol de jus d'orange, puis je m'emparai de mon coupe vent, je sortis de la maison. Dans le brouillard, je vis une petite voiture rouge, surement un Mini Coupet, je m'en approchai lentement en voyant une feuille blanche accrochée sur la porte gauche. C'était mon père.

"
Pour ma petite fille adorée, je sais que tu ne voulais pas que je t'en offre une, mais comme je suis très heureux que tu sois venue vivre avec moi, je te l'ai achetée. Me pardonneras-tu, j'en doute, Vas sur le perron et tu verras une enveloppe, il y a la clef de la voiture, tu peux la conduire comme tu as le permis ! ^^

Bisous je t'aime et encore pardon T_T Careen !

Philippe."


" Ce n'est pas vrai ! m'exclamai-je "

J'allai sur le perron, pris la clef puis j'entrai dans la voiture. Elle était petite mais confortable. Je fus surprise quand je mis le contact, car le bruit du moteur faisait un bruit désagréable.

J'arrivai directement sur le parking du lycée, je ne savais pas comment j'y étais arrivée d'ailleurs, le plan du lycée était indéchiffrable, pire même, du chinois. En sortant de ma mini, je vis des personnes allant vers une porte située non loin de-là, je m'y précipitai rapidement pour ne pas les perdre de vue. Ils marchaient, montaient des escaliers, je n'en voyais pas le bout. Puis, on arriva devant une pièce très aérée. Sur une grande banderole, suspendue au-dessus de la pièce, il y avait écrit "Accueil". Je fus surprise et inquiète à la fois, je passais du rouge au vert, puis j'entrai.

A l'accueil, il y avait une dame qui portait des lunnettes noirs, les cheveux crépus roux. Quand, elle me vit elle me sourit.

"Que puis-je faire pour vous ?

- je suis...

- Vous êtes Mlle Margot ? m'interrompit t'-elle

- oui.

Elle me paressait accueillante mais, un toute petite chose me faisait penser le contraire, son sourire rèche. Elle me donna mon emploi du temps et le plan du lycée. Il y avait trois bâtiments :

- le bâtiment A était réservé aux cours Scientifiques et aux cours Téchnologiques.

- le bâtiment B aux cours de langues et au théâtre.

- le bâtiment C aux sports et aux courts d'arts.

Pour ce matin, j'avais physique-chimie, maths et deux heures d'arts-plastiques.

" Eh bien... je ne vais pas m'ennuyer ! m'exclamai-je en soupirant "

je m'emparai du plan du lycée en cherchant le bâtiment A, quand un jeune homme s'empara de mon plan. Il avait les cheveux bouclés de couleur marron, les yeux bleus, la peau mâte, il était à peine plus grand que moi, il m'adressa un grand sourire.

" Salut ! Tu es nouvelle ? Me demanda t'-il avec un air joyeux

- Oui

- Tu commence par quel cours ?

- Euh ... Physique-chimie

- Moi aussi, dis t'-il en souriant, je t'accompagne, si tu veux ?

- Oui, je veux bien, acquiesçai-je "

Nous partîmes vers l'escalier puis nous montâmes les marches de deux à deux. En arrivant au troisième étages nous empruntâmes une passerelle à peine rouillée. Quand nous arrivâmes dans le bâtiment A, nous arpentâmes un long couloir. Devant la porte de la classe, il se retourna puis dis :

" Oups ! Dis t'-il en me regardant

- Qu'est-ce qu'il y a ?

- En faites, je ne me suis pas présenté, quel manque de tact, dis t'-il en hochant le menton"

Il fallait que je fasse attention aux gens que je rencontrai, je m'étais laissée dirigée par un inconnu, j'aurai pu être bizuté, puis l'adolescent me coupa dans me réflexions.
" Je m'appelle Marc Stewart et toi ? Me dis t'-il en souriant

- Moi, c'est Careen, Careen Margot !

- Margot hum.... ça ne sonne pas très anglais, c'est de quelles origines ?

- je suis d'origine française

- Ah.. ok.

Nous rentrâmes en classe en même temps que le professeur qui me demanda par la suite de rester devant son bureau afin de me présenter aux autres élèves. Tous les yeux se tournèrent vers moi, sans expressions sauf Marc qui était excité comme une puce. La seule phrase que j'avais réussi sortir de ma bouche, c'était :" Je m'appelle Careen Margot, j'ai 16 ans et demi. J'allai m'asseoir au dernier rang toute seule.


Le cours s'était passé très vite, normal, j'avais passé mon temps à regarder par la fenêtre un match de basket. Je rangeai mes affaires, quand, une main moite sur posa sur mon épaule. Je sursautai, en tournant ma tête effrayée, je vis Marc avec son sourire éclatant de lumière.

" Tu vas à quel cours ?

- Maths dis-je en soupirant

- Super ! On est dans le même bâtiment, mais pas dans le même cours, j'ai technologie. Allons-y !

- Tu as quel âge ? Lui demandai-je avec curiosité

- 16 ans, pourquoi ?

- Je me disais juste, que tu paraissais un peu plus jeune que moi.

- Cest normal, j'ai sauté une classe s'exclama t'-il avec un sourire radieux.

- Ah... tu es en quelque sorte un petit génie m'exclamai-je

- oui... on peut dire ça !


Il m'amena devant la classe, nous nous embrassâmes amicalement sur la joue puis, il partit. J'entrai dans la classe soudain, sans faire attention où je mettais les pieds, je tombai sur le plancher comme une idiote, tout ça, à cause de ce fichus bureau. Je ramassai rapidement mes affaires, en me levant avec la même rapidité, j'allai m'asseoir à la seule table libre au fond de la classe, bien sûr à côté de la fenêtre. Je fus heueuse, car, je n'étais pas obligée de faire ma présentation. J'avais toujours été nulle en maths donc, cela ne servirait à rien que je mettais en quatre pour faire un problème dont, je ne saurai pas résoudre. Une bonne minute passa, soudain un bâillement m'échappa de la gorge. Je m'étais assoupis. Quand, la cloche sonna. Je levai les yeux vers le tableau, je vis mon sac sur la table cachant ma tête, la chaise qui était à côté de moi, n'était plus vide. Il y avait un jeune homme, genre dans la vingtaine, en tout cas, il ne ressemblait pas à un lycéen.
Il avait les cheveux d'un noir intense, les yeux couleur prune mais, il me semblait voir que ses yeux changeaient de couleur, peut-être que j'avais rêvé. Je poussai ma chaise en arrière pour me lever, soudain, j'entendis une voix chantante me parler.

" Ce n'est pas bien de dormir en cours ! s'exclama la voix

C'était le jeune homme qui était assit à côté de moi qui me parlait. Je fis mine de ne pas l'entendre, mais il insista. Je lui répondis.

" Qu'aurai-je pu faire d'autres ? Braillai-je

- Apprendre ! c'est fait pour ça l'école !

- Je n'ai jamais aimé l'école, dis-je sèchement, mais je viens quand même !

- Dans ton cas, c'est différent, je parie que tu es très passive et que les professeurs te le reproche souvent, ai-je raison ?

j'esquivai sa question, je partis.

- Alors, j'ai raison ! s'esclaffa t'-il

- oui, dis-je en soupirant, tu n'as pas tort, acquiesçai-je

- Je m'appelle Arthur Pringle et toi... comment t'appelles-tu ?

- Euh.. Careen Magot.

- Tu es française ?

- oui, comment le sais-tu ?

- Je prends des cours de français, marmonna t'-l

- Ah bon ! croassai-je, moi aussi !

- Bon... salut, dit t'-il en partant

- À jamais ! Hurlai-je

Il me sourit puis partit. Nom d'un chien, qu'il avait la peau blanche, on aurait dit un linge sur patte. Il était aussi gracieux qu'un drap flottant à l'air frais du matin et vif comme un jaguar. Je pris mes affaires, je changeai de cours. Je cherchai le plan du lycée dans mon sac, dans ma poche, il n'était plus là, je l'avais sûrement perdu.

" Ah zut ! M'exclamai-je, c'est Marc qui l'ai, comment je vais faire pour trouver le bâtiment moi ! Soupirai-je


En parcourant le couloir, je remarquai Marc, je ne savais pas s'il m'attendait, alors je poursuivis mon chemin. Il s'empara de mon bras et me tira en arrière.

" Je suis désolé Careen, j'ai oublié de te rendre ton plan, heureusement que c'est la pause. Tiens ! Le voici ... Pour me faire pardonner, je t'accompagne ton prochain cours ! s'exclama t'-il

- oui, merci ! dis-je en soupirant.

- Et maintenant ? Tu vas à quel cours ?

- J'ai deux heures d'arts-plastiques.

- Eh...ben ! Tu ne vas pas t'ennuyer !

- j'ai toujours aimé le dessin !

- Tu as de la chance, on y va !

Je le suivis en essayant de mémoriser le trajet. Nous montâmes à l'étage supérieur, nous repassâmes sur une autre passerelle. Sur le trajet, il me proposa de manger avec lui, j'acceptai avec joie. Il me disais qu'il viendra me chercher.
En arrivant devant la classe, j'aperçus une silhouette que j'avais déjà vu, c'était le linge sur patte Arthur. Je disais au revoir à Marc, j'entrai dans la classe. J'allai m'asseoir tout au fond comme d'habitude, soudain, j'entendis la même voix douce que tout à l'heure.

" Viens t'asseoir à côté de moi ! Soupira la voix.

Je me retournai pour voir mon interlocuteur, je vis Arthur.

" Non, je préfère rester toute seule, marmonnai-je

- Alors, c'est moi qui viens ! s'exclama t'-il

- Je n'ai pas l'intention de me rendormir ! Grognai-je

- Je viens quand même !

- Fais comme bon te semble ! Criai-je

Sur ce, il s'empara de la chaise qui était à côté de moi puis s'assit. Son odeur enivrant m'envahit, il était frais et envoûtant.
Je me sentis transporter dans une autre dimension. Je n'avais jamais vu un mec aussi beau que lui, mais ce n'est pas une raison pour me laisser emporter.

" C'est la deuxième fois qu'on a cours ensemble !"

Mon coeur s'accéléra, j'asseyais de l'apaiser mais, rien n'y faisait. Ses yeux pétillaient, je n'arrêtais pas de regarder ses lèvres blanchâtres à moitiés ouverts. Je baissai les yeux sur la table, je ne répondis pas à sa question.

" Tu crois qu'il y aura une troisième ?"

Je pinçai mes lèvres, puis répondis.

" J'en doute !"

La professeure entra, elle me dévisagea pendant un long moment puis, lâcha un soupir. Les deux heures de cours s'étaient passées très vite.

Pendant la pause déjeuné, Marc avait tenu sa parole, il était là, devant la porte en train de m'attendre. Quand il m'aperçut, un large sourire se dessina sur ses lèvres rosâtres. Je ne savais pas pourquoi mais, j'étais heureuse de le voir.

" Salut ! M'exclamai-je

- Salut, on va à la cafèt' ! C'est pas très loin.

Nous descendîmes jusqu'au rez-de-chaussez, sortîmes du bâtiment puis nous le contournâmes vers la droite. Non-loin de-là, j'aperçus un autre bâtiment gigantesque, tout en verre, sauf les colonnes en bois qui soutenaient la toiture. Il était bondé de gens. Quand je poussai la porte, je vis des tables séparées, sur chacune d'elles, il y avait écrit un mot différent, j'en conclus que c'était un nom de groupe ou nom de famille, mais, je ne savais pas à quoi cela servait, peut-être pour séparer les gens.
En virevoltant vers la droite, je vis Arthur, il appartenait au clan des sangsues. Il y avait trois personnes avec lui, une jeune fille avec les cheveux noirs qui lui arrivaient jusqu'aux épaules, un jeune homme plus grand, il avait une musculature d'athlète, ses cheveux courts étaient d'un blond cendré, la dernière était une fille assez long, genre 1m70, elle avait les cheveux noirs mais, qui reflétaient roux dans la lumière. Je les scrutaient en catimini, je remarquai alors qu'ils avaient tous les quatre la peau extremêment blanche. "Avaient t'-ils une maladie de peau ? Pensai-je. Je baissai les yeux sur leur plateau.Ils ne mangeaient pas, ne se parlaient pas, ni même se regarder. J'eus l'impression de les entendre parler mais, leurs lèvres ne bougeaient pas. J'allai prendre à manger mais, je n'aimais pas ce qu'il y avait donc, j'avais opté pour un jus de raisin. Marc s'arrêta de marcher puis, se retourna.

" Tu es dans quel clan ?

- Euh... dis-je surprise, je suis neutre."

Il s'esclaffa.

" Viens dans mon clan, si tu veux !

- Ah... je sais ! M'exclamai-je, c'est le clan des surdoués !

Il s'esclaffa de nouveau.

Franchement, je ne me voyais pas dans le groupe des supers cerveaux, ils devaient parler que des maths et ils prononceront que des mots difficiles à comprendre comme, ...,euh ..nan !


" Notre groupe n'est pas rasoir, tu sais !"

Sur ce, il prit ma main avec un sourire aux lèvres et essaya de nous frayer un chemin dans cette cage humaine. On arriva à bon port, moi qui croyais tomber sur des gens portant des grosses lunettes, ayant des tâches de rousseurs, j'avais tout faux. Ils étaient normaux, ils disaient des jurons.

" Ian, Lilas, Lucas, Morgan, Terry, je vous présente Careen Margot. Elle est nouvelle, elle va manger avec nous.

- Salut, les petits génies ! "

Ils paressèrent surpris puis en me dévisageant, ils s'esclaffèrent, je ne savais pas pourquoi d'ailleurs. Je posai mon plateau sur la table à côté de Marc. Je les regardais, leurs formes, leurs expressions, leurs gestes, leurs cheveux. J'adorais regarder les gens, surtout s'ils ont tout ce que je recherche pour le dessin.


" Pourquoi tu les regardes comme ça ? Me demanda Marc.

- C'est que... je trouve que vous avez tous un beau visage. J'ai envie de vous dessiner, vous m'inspirer !

- Je veux bien être ta muse ! S'esclaffa Marc.

- Oui, je sais ! C'est bizarre.

- Oui, tu peux le dire ! Tu prends des cours de dessin ?

- oui dis-je déconcentrée

Je jetai un coup d'oeil à la table d'Arthur, à ma grande surprise, il était en train de me regarder, je soutins son regard soudain, en un seul bond collectif, les sangsues se levèrent, se débarrassèrent de leur plateau remplie de nourritures fraîches, ils ne les avaient pas touchés à mon avis. Marc m'interrompit dans mes observations.

" Tu t'intéresses aux sangsues ?

- Non, pas spécialement, pourquoi ?

- Pour rien, c'est parce qu'Arthur me regardait, alors je me suis intéressée à leur table. Au fait, sont t'-ils aussi sympathique qu'Arthur ?


- Tu as parlé avec Arthur ? Dit t'-il surpris.

- Oui, il est très sympa.

- Eh bien..Quel scoop ! Depuis qu'il est dans ce lycée, il n'a jamais adressé à parole à personne d'ailleurs, son frère et ses soeurs aussi.

- Ah..bon ! Vous savez des choses à propos d'eux ?

- Bof ! Sauf leurs âges et leurs noms et prénoms.

- Ils s'appellent comment ? Insistai-je

- Tu sais, la fille avec les cheveux noirs, elle s'appelle Lauralee, la grande Aimée et le grand musclé Allen.

- Sont t'-ils vraiment lycéens ?

- Euh... Arthur, Lauralee et Aimée sont lycéens, Allen est dans notre université.

- Ah...ok

Je jetai un autre coup d'oeil à leur table mais, ils n'étaient plus là. Je virevoltai ma tête vers mes nouveaux amis en essayant de mieux les connaître puis, un tintement résonna. C'était l'heure de la reprise des cours.
Je me levai avec une telle vivacité que j'avais faillit me rasseoir aussitôt, faute d'équilibre. Parmi les nombreux amis que je venais de me faire, je n'avais retenu que trois prénoms : Lucas, Morgan et Terry.

Cet après-midi, je n'avais que français pendant trois heures. Cette fois-ci, Marc ne m'accompagna pas, car, il devait aller à l'opposer où je devais aller et j'avais prétendu que je devais me débrouiller toute seule. Je n'avais pas eu trop de mal à arriver au bâtiment B mais, trouver la classe était une autre affaire. Le bâtiment avait quatre étages, je devais trouver la classe A7. Je montai au premier étage et je remarquai que j'étais déjà à la lettre D alors, j'avais voulu redescendre au rez-de-chaussez pour questionner à l'accueil quand, une main froide se posa sur mon épaule gauche. Je sursautai, j'aurais voulu crier mais, j'avalai le cri. Je retournai, je vis Arthur.

" Alors, on s'est perdue ! S'esclaffa t'-il.

- C'est pas marrant !

- Tu as quel cours,là ?

- Français.

- Ah ! C'est au dernier étage !

- Au quatrième étage ! M'ébahis-je

- Bon.. on y va !

- Attends, tu n'es pas obligé de m'accompagner... tu dois aller en cours toi aussi ...

- j'ai français aussi.

- Ah...



Nous montâmes au quatrième en troisième vitesse sans une seule goutte de suer. Je n'avais pas besoin de chercher la classe parce que j'avais un guide, je comptai en profiter un max. On entra dans la classe, j'allai m'asseoir au fond près de la fenêtre. J'étais toute seule, cela m'avait ravi. Arthur qui était en train de parler avec le professeur, se retourna, avança vers moi ou plutôt vers la chaise vide qui était à côté de moi. Je poussai la chaise contre la table, aussi fort que je pouvais, pour lui faire comprendre que je voulais rester seule mais, il fit mine de ne pas m'avoir entendu et s'empara de la chaise puis, s'assit.

" Qu'est-ce que tu me veux ?

- Rien, je veux juste m'asseoir à côté de quelqu'un.

- Le garçon assit devant moi, est seul ! Grondai-je

- Je trouve que c'est mieux d'être à côté d'une fille.

- Mmm... je peux te demander quelque chose ?

- Quoi donc ?

- Pourquoi me parles-tu ?

- Veux-tu que j'arrête ?

- Non.. c'est vrai que tu n'avais jamais adressé la parole à aucun élèves du lycée ?

- oui répondit t'-il sèchement

- alors.. pourquoi..

- Tu avais l'air d'être une fille sympa et je n'ai pas eu faux !

- Moi.. sympa ! Tu déconnes ...

- Aurais-tu caché ta vraie personnalité ?

- Bien sûr que non ! je porte juste malchance à tous les gens qui m'approchent, qu'il soit mon ami ou pas.

- Vaut mieux que je m'éloigne, alors !

- Oui... c'est mieux !

- Je rigolais, tu ne m'avais pas quand même pas crus.

- Non, pas du tout ! Mentis-je

- Tu mens très mal."


Je vis la professeure s'approcher de nous quand, Arthur stoppa la conversation.

" Eh bien.., Mlle Margot, pouvez-vous citer l'uns des figures de styles qui existent en français ?

- L'oxymore.

- Quelle est la définition ?

- C'est un rassemblement de deux mots de sens contraire.

- Donnez un exemple !

- .. Cet obscur clarté.

- Hum..bien ! Avez-vous déjà suivis un cours de français ?

- oui.

- Bien ! Je vous prie de venir me voir à la fin du cours !

- oui, madame !


Sur ce, elle se retourna pour aller écrire au tableau, tout ce que je venais de lui dicter. Les élèves me dévisagèrent comme si j'étais un monstre. Je m'en fichais. J'avais suivis le cours du début jusqu'à la fin, sans m'occuper des autres, surtout Athur. Qu'il était soûlant, il n'arrêtait pas de me poser des questions, c'est comme s'il testait mon quotient intellectuel. La fin du cours vint, j'allai voir la professeure.

" Ah oui, Mlle Margot.

- oui.

- Je vous prie de ne pas parler pendant mon cours !

- oui...mais, c'est à cause d'Arthur.

- Oui, mais, ne vous laisser pas prendre dans son jeu, votre moyenne générale de l'an dernier est à peine dans la moyenne.

- Oui, Madame ! je ferai de mon mieux.

- Aller, rentrer chez vous !

- Au revoir !

- Bonsoir.


Je poussai la porte, sortis de la classe en soupirant. En face de moi, je vis Arthur, l'air renfrogné. Il avait les yeux de couleur sang, sa peau était plus blanche que d'habitude. Il me faisait froid dans le dos. Je ne m'arrêtais pas devant lui, j'arpentai le long couloir, descendis les marches jusqu'au rez-de-chaussez, sans regarder vers moi. Je sortis du bâtiment, je me ruai vers le parking quand, une force bestiale me plaqua au sol avec une telle brutalité que mes os résonnèrent. Je ne pouvais plus bouger, ma vue devint vague, ma respiration s'accéléra. Je me débattis mais, mes membres ne réagissaient pas, je criai, mais personne ne me répondit. Soudain, derrière moi, j'entendis deux voix, elles parlaient de moi. Mes oreilles me permettaient de savoir, qu'il y avait deux hommes, j'entendis un peu de leur conversation.

"Elle est ma proie ! Dit une voix grave.

- Elle m'appartenait avant que tu l'aies flairé ! Dit une autre voix."


J'entendis à nouveau des grognements. Il y eut un fracas violent de vitres. J'entendis derechef un nouveau grognement, cette fois-ci, c'était de douleur puis, un crissement. J'hurlai de douleur quand, je découvris que ma jambe droite déformée, écrasée par un poteau fer. Je me débattis pour retirer ma jambe, soudain une autre crie de douleur me sortit de la gorge. J'étais à moitié dans les vapes quand, une main froide se posa sur ma jambe endolorie, je relevai la tête, pour apercevoir à qui elle appartenait. C'était Arthur, il me regardait sans expression, les yeux de couleurs pourpres puis, j'aperçus en arrière plan, un adulte brun et une jeune femme noire à côté de lui. Ils me fixaient de la même façon qu'Arthur, le visage dénué d'expression. Arthur se tourna vers eux puis parla.

" Qu'est-ce qu'on fait ?, je peux la tuer tout de suite, je pourrai effacer facilement ses traces !"

En entendant ces mots, je me débattis de nouveau avec plus de vigueur.

" Non, dit la femme d'un ton ferme, on l'amène à l'hôpital puis on embrouillera les pistes pour que les flics ne découvrent rien de surnaturelle.

- Et pour elle ! Insista Arthur.

- On verra plus tard, marmonna l'homme.

- Et toi, tu me feras plaisir de ne pas t'approcher d'elle ! gronda la femme.

- Quoi ?...

- Si tu ne veux pas que les cabots rappliquent ici et nous posent des problèmes, fais ce que je te dis !"

Soudain, ma tête tomba se posa involontairement sur le bitume, je vis floue, je vis de moins en moins puis rien du tout, que du noir. Je perdis connaissance.


Je criai, hurlai mais, je n'entendais pas ma voix, j'essayai alors de bouger mais, je ne voyais pas mon corps. Je sentis alors de l'eau chaude coulée sur ma joue, j'essayai de les essuyer, mais je n'avais plus de bras. Je me sentai dans les airs puis tombai lentement dans les nuages noirs, soudain l'obscurité devint clair puis laissa la place aux mouvements de gens affolés. Je ne savais pas si j'avais repris connaissance, c'est juste quand un homme approcha vers, m'appelant par mon prénom que j'avais compris que j'avais bel et bien repris connaissance. L'homme avait les larmes aux yeux, les cheveux noirs, les yeux d'un vert grisant, fort grand. Il s'empara de ma main et me rappela de nouveau.

" Careen, Careen ! Dit t'-il d'une voix tremblante.


Je ne réagissais pas, j'eus soudain plusieurs flashs de mon agression, j'avais senti pour la énième fois la douleur de ma jambe. En reprenant mes esprits, je posai mes yeux sur une chose blanche attacher à une corde en toile, que soutenait une barre de fer soudée avec le lit. Je fis des recherches dans les moindres parcelles de mon cerveau mais, je n'avais rien trouvé de ressemblant.

" Qu'est-ce que c'est que ce machin ?

- Du plâtre, me répondit L'homme."

Je tournai ma tête vers la gauche, je vis le monsieur.

" Papa !

- Oui, c'est moi, ma chérie !

- Mais, que fais-tu là ? Où sommes-nous ?

- Calme-toi Careen, nous sommes à l'hôpital.

- Oui, tu t'es cassée la jambe droite et tu as quelques côtes cassées ! Tu es très amochés, ma fille !"


J'essayai de me lever pour constater les dégâts mais, une douleur partie de mon dos, alla jusqu'à ma jambe et se termina dans ma taille. Elle me fit sortir un cri étouffé de la gorge.

" Ne te lève pas, Careen, reste tranquille, je resterai avec toi, essaie de dormir !

- Mais ton travail ?

- Ne t'inquiète pas, je les ai déjà prévenus, j'ai eu une semaine de congé... Endors-toi maintenant !"

Mon père appela l'infirmière qui injecta dans un tube de l'antalgique. Je me sentis moue aussitôt, mes yeux devint vague, ils se refermèrent lentement, puis je laissai le sommeil m'envahir.


Publié par alexandra à 15:46:26 dans Dark Secret | Commentaires (0) |

Dark Secret | 14 juillet 2009

Prologue


"Je n'avais jamais réfléchi sur le sujet, tellement que c'était absurde. Penser que ces êtres pouvaient exister parmi nous et tout près de moi, les côtoyer me serait inimaginable, abominable.
Pourtant, ses yeux obscurs m'épiaient. Haletante, je tentai de m'enfuir, de m'échapper. Cependant, je fuyais le mauvais prédateur, ce n'était pas lui. Ils étaient enfouis au plus profond de mon âme. Ils me fonçaient dessus. Ils m'avaient tué une fois, il n'y en aurait pas une deuxième.
Néanmoins, aussi terrifiée que je fusse, je n'arrivais pas à regretter ma décision.
Comme dit le dicton, " la vengeance est un plat qui se mange froid ". Je n'avais pas pu attendre, j'y avais foncé la tête baissée."

Publié par alexandra à 15:42:27 dans Dark Secret | Commentaires (0) |

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